A Quissac, « nous voulons des coquelicots »!

L’équipe municipale a signé la pétition du mouvement « Nous voulons des coquelicots », pour l’interdiction des pesticides de synthèse et le retour des coquelicots.
Nous vous invitons à vous associer à ce mouvement, en signant la pétition en mairie, ou en ligne : nousvoulonsdescoquelicots.org 
Le mouvement part du postulat que tous, agriculteurs et autres, sommes victimes d’une industrie qui fabrique des produits dangereux.
Ainsi, il réclame l’interdiction des pesticides de synthèse et, par voie de conséquence, veut inciter les industriels à en créer d’autres, plus respectueux de notre santé et de l’environnement.
Notre équipe s’est engagée très tôt, avec la décision d’arrêter l’utilisation d’herbicides sur la voie publique dès 2014, dans une démarche environnementale. Soutenir ce mouvement nous est donc apparu comme logique et pertinent, et nous espérons qu’il en sera de même pour vous.
Vous trouverez ci-dessous le texte de l’appel, signé par beaucoup d’associations et plus de 300 000 personnes à ce jour :
« Les pesticides sont des poisons qui détruisent tout ce qui est vivant. Ils sont dans l’eau de pluie, dans la rosée du matin, dans le nectar des fleurs et l’estomac des abeilles, dans le cordon ombilical des nouveau-nés, dans le nid des oiseaux, dans le lait des mères, dans les pommes et les cerises. Les pesticides sont une tragédie pour la santé. Ils provoquent des cancers, des maladies de Parkinson, des troubles psychomoteurs chez les enfants, des infertilités, des malformations à la naissance. L’exposition aux pesticides est sous-estimée par un système devenu fou, qui a choisi la fuite en avant. Quand un pesticide est interdit, dix autres prennent sa place. Il y en a des milliers.
Nous ne reconnaissons plus notre pays. La nature y est défigurée. Le tiers des oiseaux ont disparu en quinze ans; la moitié des papillons en vingt ans; les abeilles et les pollinisateurs meurent par milliards; les grenouilles et les sauterelles semblent comme évanouies ; les fleurs sauvages deviennent rares. Ce monde qui s’efface est le nôtre et chaque couleur qui succombe, chaque lumière qui s’éteint est une douleur définitive. Rendez-nous nos coquelicots ! Rendez-nous la beauté du monde !
Non, nous ne voulons plus. À aucun prix. Nous exigeons protection.
Nous exigeons de nos gouvernants l’interdiction de tous les pesticides de synthèse en France. Assez de discours, des actes.«